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jeudi 19 août 2010

2011 BMW X5 M Sport Package


Wednesday, March 3rd 2010
2011 BMW X5 M Sport Package - Front Angle View

The new BMW X5, set for launch in spring 2010, comes with more powerful new engines and an extended selection of driver assistance systems. The new BMW X5 dynamic capability can be characterized particularly by the addition of the new M Sports package.

2011 BMW X5 M Sport Package - Front View View2011 BMW X5 M Sport Package - Side View2011 BMW X5 M Sport Package - Rear View

Designed specifically for the Sports Activity Vehicle, the M Sports package for the new BMW X5 features a high-speed setting, sporty chassis set-up, and 19-inch M light-alloy wheels in V-spoke design. In addition, 20-inch M light-alloy wheels with bi-color and high-sheen double-spoke design are available as an option. In both cases, the wheels come with mixed tyres at the front and rear, chosen specially for the X5. The M Sports package also includes special tailpipes for the exhaust system that share the trapezoidal shape standard on the BMW X5 xDrive50i of the six-cylinder variants.

For the exterior, the new M Sports package gives the new BMW X5 an exterior paint in shade Carbon Black metallic, which joins five other color shades in the range. The M Aerodynamic package and M door sills combine with the BMW Individual Exterior Line side window are framed in satin-finish aluminum and the BMW Individual roof rails in satin-finish chrome. Repositioned the sensors and cameras used by the driver assistance systems, both Park Distance Control and the Side View system, which makes its debut on the BMW X5, can be combined with the M Sport package.

In the new BMW X5 interior, the new M Sports package features electrically adjustable sports seats for the driver and front passenger and the M leather steering wheel as well as brushed aluminum interior trim elements and a BMW Individual roof liner in anthracite.

2011 BMW X5 M Sport Package - Rear Angle View2011 BMW X5 M Sport Package - Rear Aprons View2011 BMW X5 M Sport Package - Exterior Line side window frames View2011 BMW X5 M Sport Package - Fog Lamp View2011 BMW X5 M Sport Package - Front Aprons View2011 BMW X5 M Sport Package - Roof Liner View2011 BMW X5 M Sport Package - Wheel View2011 BMW X5 M Sport Package - Interior View2011 BMW X5 M Sport Package - Seats View2011 BMW X5 M Sport Package - M door sills View2011 BMW X5 M Sport Package - Pedals View

dimanche 25 juillet 2010

La moto de demain

Demain n’est pas si loin, et demain ce construit aujourd’hui.Lire la suite »


Ma caisse de la semaine

Cette semaine, c’est une Zenvo ST1 qui a attiré mon attention, un monstre Danois qui ne fait pas moins de 1104 cv, oui, un V8 de 7 litres de cylindrée anime cette superbe réalisation; démoniaque….

Cette merveille propose 103 cv de plus q’une Veyron, jusque la la référence des supercars.

Les designers Danois ont réussi le pari de construire une bombe sans copier les lignes d’autres modèles sportifs, Enzo ou Carrera GT, un spécimen avec une identité propre et unique.


mercredi 23 juin 2010

40 nouvelles BMW pour la police belge


La police fédérale de la route en Belgique est chargée de la surveillance et de la sécurité sur les autoroutes du pays. Une vaste "aire de jeux" sur laquelle veillent près d'un millier de policiers. A leur tête, le commissaire Michaël Jonniaux, un homme qui a des idées bien arrêtées sur la mission de ses hommes ainsi que sur les moyens à leur donner. Cela implique un renforcement des opérations de contrôles pour accentuer le sentiment de se faire contrôler tout comme la "peur du gendarme". Et pour cela, il faut des hommes et du matériel !

dimanche 18 avril 2010

Essai : Caterham CSR 175


La firme anglaise présente son nouveau modèle, la CSR 175, qui vient compléter une gamme un peu trop homogène au premier abord.

Présentée pour la première fois au grand public durant le dernier salon de Tokyo, la CSR 175 promettait un confort de conduite jamais atteint auparavant par la marque.
Intrigué par une telle annonce de la part d’une marque dont le fond de commerce est la radicalité de ses engins, nous étions bien impatients de prendre le volant de ce nouveau né.
C’est sur le circuit de la Croix en Ternois que l’équipe anglaise accueillait journalistes et clients, tous curieux de voir et d’essayer le nouveau châssis.
Une journée d’essai libre sur circuit nous attend pour nous familiariser avec la CSR, mais pas seulement, une R300 ainsi qu’une SV 120 SIGMA sont également présentes.
Étonnamment, peu de journalistes semblent avoir répondu présent à l’invitation de Caterham ce qui a permis, pour notre plus grand plaisir, de profiter pleinement de cette journée et de presque tous les modèles.

Bien entendu, l’événement est organisé autour de la CSR 175 et cela tombe bien, car Sport-Prestige est le premier à la prendre en main dès l’ouverture des essais.Premier contact et découverte de l’auto lors des deux premiers tours de chauffe. Les sensations ne sont font pas attendre et pas besoin de rouler vite puisque la simple allure de la « safe car » suffit à donner le sourire.

Il nous est tarde tout de même que le break se retire pour nous laisser exploiter davantage la petite bombe qui semble exquise à conduire. C’est chose faite et nous poussons les rapports comme nous le pouvons car la CSR se jette littéralement dans les entrées de virages.
L’adrénaline monte et le cerveau s’emballe. Il est dit que tout adulte retombe en enfance au contact d’une Caterham et à présent, nous comprenons le sens de cette phrase.

L’excitation est telle que la fonction journalistique est momentanément occultée et que l’on culpabilise de prendre autant de plaisir. Ce qui n’est pas sans conséquence.

Vous pensez que la gangrène de l’auto-censure touche uniquement les journalistes politiques ?
Visiblement non, puisque de nous même, nous rentrons aux paddocks, rendre la jouissive CSR alors qu’aucune personne du staff Caterham ne nous l’avait demandé…

Peu importe, nous allons essayer les deux autres modèles et revenir à la CSR pour nous refaire une idée, disons plus journalistique.

Mais le temps de redescendre de notre petit nuage et de se détendre des terribles sensations, nous assistons en tant que spectateur, dans un crissement de pneus, à la sortie de route puis au crash de la R300.

Plus de peur que de mal, notre confrère sort indemne du cockpit. L’accident coupe court aux essais et le staff du circuit s’agite pour déblayer la piste. Le verdict est sans appel, la Superlight R300, a rendu l’âme et ne sera essayée par aucun autre journaliste aujourd’hui.
Malgré la gentillesse des anglais, dédramatisant la situation, une certaine atmosphère de prudence règne au sein des journalistes. De courte durée, puisqu’une fois la reprise des essais possible, l’adrénaline et la bonne humeur sont de retour.

C’est alors que nous décidons de reprendre dans l’ordre notre essai, en essayant un autre modèle, la SV 120 SIGMA, prêtée par le distributeur Verbaere Automobiles.
Tout d’abord, bien que déjà puissante, nous ressentons des accélérations moins franches que sur la CSR qui développe 175 ch, et pour cause elle fait 55 ch de moins. Cependant, la différence n’est pas très flagrante, les 120 ch du 1,6 litres sont tout à fait satisfaisants pour vous coller un sourire indécrottable.

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dimanche 8 novembre 2009

BMW lance un prototype hybride diesel




Le stand de BMW au salon de Francfort exhibera un coupé sportif aux lignes futuristes qui risque bien d'attirer l'attention de tous les badauds : le prototype BMW Vision Efficient Dynamics. Doté d'un moteur diesel et de deux moteurs électriques, cette étude abat le 0 à 100 km/h en 4,8 secondes tandis que sa vitesse maximale est limitée à 250 km/h. Des performances de premier ordre réalisées grâce au couple titanesque de 800 Nm produit par l'ensemble mécanique.



Le moteur diesel n'est pourtant qu'un petit tricylindre de 1.500 cc qui développe 163 ch pour 290 Nm, entraînant le train arrière. Mais c'est sans compter sur deux moteurs électriques qui développe respectivement 290 Nm (essieu arrière) et 220 Nm (essieu avant) et qui épaulent donc efficacement le petit diesel. Installé entre la boîte et le bloc thermique, le moteur électrique arrière joue le rôle de générateur qui alimente la batterie au lithium lors des décélérations et du freinage. Ce concept-car peut également être rechargé sur une simple prise électrique, et dispose alors d'une autonomie de 50 km (en mode tout électrique). En mode hybride, l'autonomie est décuplée, même si la consommation reste cantonnée à un peu plus de 3,5 litres de carburant pour moins de 100 gr CO2/km !



La silhouette et plus particulièrement l'aérodynamique sont issues de recherches provenant tout droit du monde de la F1. On relève un Cx de 0,22, tandis qu'une multitude d'éléments ont été élaborés pour canaliser l'air, comme les optiques arrière qui font office de béquet ou les montants avant en forme de veine. L'habitacle brille lui aussi par son originalité avec entre autres des sièges moulants en kevlar fixés à même le tunnel central. Cette vitrine technologique inspirera certainement les prochains modèles produits par BMW, au plus grand bonheur des technophiles.

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jeudi 29 octobre 2009

ESSAI STATIQUE PEUGEOT 207 CC


Logo essai Peugeot 207 CCCONFORT/HABITABILITÉ : On ne peut dire que la Peugeot 207 CC soit confortable. Elle évoque davantage par la fermeté de ses suspensions le concept de certaines voitures sportives que la berline familiale qu’elle n’est effectivement pas. Les sièges, bien enveloppants, sont assez fermes et les suspensions votent à l’unisson. La philosophie de ce Coupé-Cabriolet n’est pas la famille, même petite. À charge, les places arrière, proprement inutilisables pour des adultes de grande taille (voir photos). Il s’agit bien d’un 2 + 2…

Peugeot 207 CC 3/4 avant droit

Cela dit, au chapitre du confort, il n’y a absolument rien de rédhibitoire, les constatations étant faites relativement à la production concurrente, y compris familiale. On pourra même dire que les places avant sont spacieuses. Autre bémol : il y a peu de coffre, la majeure partie étant réservée au toit escamotable.
Il y a des choix à faire dans la vie…

Places arrière Peugeot 207 CC
voilà ce que donne les places arrière d’un 2+2 avec un conducteur de 1,85 m à l’avant… on peut être fondé à se demander s’il ne vaut pas mieux transformer en roadster un 2+2 et lui donner davantage de coffre. chacun peut aller de son avis sur la question…

FINITION : La finition nous est apparue de très bonne facture. Les plastiques ne souffrent pas la critique et reflètent une apparence extrêmement cossue. L’agencement intérieur est soigné et l’ensemble restitue une impression valorisante entre design et sport. Du joli travail.

Tableau de bord Tableau de bord Peugeot 207 CC
compact mais relativement complet, le tableau de bord de la peugeot distille ses informations instantanément tant sa lisibilité est évidente.

NOTRE AVIS : La Peugeot 207 CC est une voiture qui nous a plu. Très agréable à conduire, tant en promenade qu’en conduite sportive, élégante et efficace, elle ne souffre relativement que de sa boîte auto-adaptative qui n’est pas aussi auto-adaptative qu’elle le prétend être dès que vous forcez l’allure et sur notre parcours type, qui n’est pas une sinécure. Mais bon ! Nous avons déjà dit que l’automatisme, en matière de sport, ça ne le fait pas encore parfaitement. Peut-être également un moteur un tantinet plus puissant (il existe une version 150 ch)…? À ces réserves près, la 207 CC est un réel plaisir que nous avons fortement apprécié.

POUR

- Véhicule joueur
- Plaisir de conduite
- Comportement routier
- Direction ad hoc
- Freinage
- Sonorité moteur assez agréable

CONTRE

- Pas tout à fait convaincu par la boîte auto sur ce modèle
- Mieux vaut peut-être un roadster qui a du coffre qu’un 2 + 2 inutilisable
- Poids
- Volume coffre fatalement réduit

FICHE TECHNIQUE PEUGEOT 207 CC
6 MOTEUR : 4 cylindres en ligne/16s, 1 598 cm3, 120 ch à 6 000 tr/mn. Couple maxi : 160 Nm à 4 250 tr/mn.
- TRANSMISSION : Boîte automatique/4 et séquentielle
- POIDS (à vide, avec les pleins) : 1 391 kg
- DIMENSIONS (hors tout) : L 4,037 m - l 1,750 m - H 1,397 m
- RÉSERVOIR : 50 L
- CONSO MOYENNE (constructeur): 7,2 l/100 km.


Peugeot 207 CC 3/4 arriere droit

Moteur Peugeot 207 CC
le moteur 1.6 litre est loin d’être ridicule, mais il doit composer avec le poids de la 207 cc qui est loin d’être anodin.

vendredi 23 octobre 2009

La nouvelle BMW Série 1 Cabriolet

La nouvelle BMW Série 1 Cabriolet

La nouvelle BMW Série 1 Cabriolet

01/10/2007

Fiche signalétique.

• Cabriolet compact et d’une agilité exceptionnelle dérivé de la BMW Série 1 ; quatre-places à capote en toile électro-hydraulique ; premier cabriolet premium du segment des véhicules compacts.
• Développement logique de la famille Série 1 : la nouvelle BMW Série 1 Cabriolet fait son apparition, en tant que quatrième variante de cette série, après le nouveau modèle 3 et 5 portes et la BMW Série 1 Coupé.
Des caractéristiques typiques de la marque d’une nouvelle dimension :
la BMW Série 1 Cabriolet en tant qu’authentique début dans le monde des cabriolets de BMW.
• Design jeune et élégant intégrant toutes les caractéristiques d’un cabriolet de BMW : silhouette svelte, passages de roues au modelé puissant, ligne de ceinture marquante. La ligne de caractère plane et le dégagement important conducteur et passager-avant/pare-brise garantissent un plaisir de conduire inégalé dans un cabriolet BMW.
• La capote en toile s’ouvre et se ferme en 22 secondes. Une ouverture et une fermeture de la capote sont possibles jusqu’à une vitesse de roulage de 40 km/h maxi. Variante de capote exclusive et unique au monde disponible en option : couleur anthracite avec fils brillants intégrés pour un effet argenté chatoyant à la lumière du soleil.
• Design intérieur clair et généreux, moulures décoratives de qualité supérieure et riche choix de couleurs et de matières pour les garnissages, flexibilité élevée grâce au chargement possible en option d’objets longs, sac de transport inclus. Ce lien entre le coffre à bagages et l’arrière permet d’obtenir une capacité de chargement sans pareil dans ce segment et rend par exemple possible le transport de deux sacs de golf ou de deux planches à neige.
• Une finition cuir complète avec « Sun Reflective Technology » entraîne une réduction notable du réchauffement superficiel lié à une exposition au soleil. Climatisation automatique avec mode cabriolet spécial exclusif BMW.
• Un plaisir de conduire sans pareil grâce à une traction arrière et des motorisations puissantes. Quatre moteurs à essence (de 105 kW/143 ch
à 225 kW/306 ch), un moteur quatre-cylindres turbo-diesel (130 kW/
177 ch) avec filtre à particules de série.
• BMW EfficientDynamics dans toutes les motorisations, mise en œuvre spécifique au modèle des technologies de récupération de l’énergie de freinage, fonction « start-stop » automatique, indication du point de passage des rapports, direction assistée électrique (EPS), commande des groupes auxiliaires asservie aux besoins et aérodynamisme actif pour une nette réduction des consommations et des émissions.
• Equipement de sécurité de série complet ; airbags, prétensionneur et limiteur de tension, arceaux de sécurité sortant automatiquement derrière les appuie-tête des sièges arrière en cas de retournement du véhicule ; dossiers et appuie-tête avant optimisés pour réduire le risque de blessure en cas de collision arrière ; structure de carrosserie extrêmement résistante à la torsion.
• Choix d’options audio unique dans le segment des voitures compactes, communication et navigation, interface AUX-In de série ainsi qu’interfaces USB et Bluetooth en option pour la connexion aisée ou l’intégration complète d’un iPod d’Apple et autres lecteurs MP3 ou de mémoires de type « memory stick ».
• Train roulant sophistiqué avec traction arrière, essieu alu à biellettes de traction à double articulation à l’avant, essieu arrière à cinq bras de construction légère en acier, contrôle dynamique de stabilité (DSC) et contrôle dynamique de la traction (DTC), direction assistée électrique économe en électricité, Direction Active BMW exclusive en option, optimisation de la traction par gestion électronique à effet de blocage
du différentiel pour la BMW Cabriolet 135i.
• Le modèle haut de gamme BMW Cabriolet 135i est doté en série d’un équipement aérodynamique M modifié dérivé du pack Sport M.
• Motorisations :
BMW Cabriolet 135i : moteur à essence de six cylindres en ligne
à bi-turbo et injection directe (« High Precision Injection »),
cylindrée : 2979 cm3, puissance : 225 kW/306 ch à 5800 tr/min,
couple maximal : 400 Nm à 1300–5000 tr/min,
accélération [0–100 km/h] : 5,6 secondes,
vitesse maximale : 250 km/h (limitée par voie électronique),

BMW Cabriolet 125i : moteur à essence de six cylindres en ligne doté d’un carter moteur en aluminium/magnésium, technologies Bi-VANOS et VALVETRONIC,
cylindrée : 2996 cm3, puissance : 160 kW/218 ch à 6100 tr/min, couple maximal : 270 Nm à 2500 tr/min,
accélération [0–100 km/h] : 6,8 secondes,
vitesse maximale : 238 km/h,
consommation moyenne selon les normes européennes : 8,1 litres/100 kilomètres,
émissions de CO2 selon les normes européennes : 195 g/km.

BMW 120i Cabriolet : moteur à essence de quatre cylindres en ligne
à injection directe (« High Precision Injection »),
cylindrée : 1995 cm3, puissance : 125 kW/170 ch à 6700 tr/min,
couple maximal : 210 Nm à 4250 tr/min,
accélération [0–100 km/h] : 8,4 secondes,
vitesse maximale : 220 km/h,
consommation moyenne selon les normes européennes : 6,6 litres/100 kilomètres,
émissions de CO2 selon les normes européennes : 158 g/km.

BMW 118i Cabriolet : moteur à essence de quatre cylindres en ligne
à injection directe (« High Precision Injection »),
cylindrée : 1995 cm3, puissance : 105 kW/143 ch à 6000 tr/min,
couple maximal : 190 Nm à 4250 tr/min,
accélération [0–100 km/h] : 9,3 secondes,
vitesse maximale : 210 km/h

Essai Lamborghini Gallardo LP560-4 : tout compte fait, la perfection est peut-être de ce monde


essai lamborghini gallardo lp560 4 supercar Essai Lamborghini Gallardo LP560 4 : tout compte fait, la perfection est peut être de ce mondeLorsque l’on touche au fantasme automobile, une marque italienne occupe indéniablement une place particulière. Son patronyme est sans doute moins connu du néophyte moyen que celui d’une certaine enseigne au cheval cabré, mais peut-être est-ce aussi parce que ce nom est sensiblement plus long et difficile à écrire. Pourtant, il y a incontestablement un domaine où Lamborghini se distingue encore plus facilement pour le public qu’une Ferrari rouge : celui du style, reconnaissable d’entre mille à chaque fois que l’une de ces choses plates, basses, provocantes et bruyantes s’insère dans la circulation pour troubler la routine automobile. La dernière fois que l’équipe du Blog Auto prenait contact avec la marque de Sant’Agata Bolognese, nous étrennions laGallardo Superleggera sur le Circuit Paul Ricard HTTT. Nous revoilà sur le plateau du Castellet pour découvrir celle qui la remplace, à l’occasion de la dernière manche duTrofeo Lamborghini.

Countach!

Quelques années après la décision prise par Ferruccio Lamborghini de venir humilier son ami Enzo à son propre jeu, la nouvelle marque italienne commettait enfin la terrible Miura avec la complicité de Marcello Gandini. Un objet roulant et fascinant qui comportait déjà les caractéristiques qui resteront associées à la marque au taureau pour toute la suite de sa carrière : un moteur installé derrière les passagers et une ligne à couper le souffle. Les observateurs - et la concurrence - avaient à peine le temps de reprendre leurs esprits que Lamborghini récidivait dans la foulée avec une nouvelle berlinette encore plus avant-gardiste : Countach.

Jamais ô grand jamais une voiture de sport n’avait été si étourdissante. Tout sur cette auto respirait la provocation. De ses lignes anguleuses à sa forme ultraplate - elle qui ne culminait qu’à un peu plus d’un mètre du sol - jusqu’à son patronyme, issu d’un obscur vocabulaire piémontais à consonance obscène.

dsc00248 Essai Lamborghini Gallardo LP560 4 : tout compte fait, la perfection est peut être de ce monde

Une forme basse et monolithique devenue indissociable des productions Lamborghini après cet exercice osé, et qui perdurait donc après le rachat de la marque italienne par le groupe Volkswagen à la fin des années 90. Aux crayons du constructeur italien désormais passé sous le giron allemand, Luc Donckerwolke réussissait dans un premier temps à rassurer toux ceux qui craignaient pour la sauvegarde du style Lamborghini : la Murcielago était aussi belle que sa devancière. Puis il fallait étoffer la gamme afin d’assurer définitivement sa rentabilité commerciale sans dénaturer l’image de la firme de Sant’Agata. Objectif atteint dès 2003 avec l’arrivée de laGallardo. Reprenant l’esprit « baby Lamborghini » de feu la Jalpa ( mais heureusement pas son design un peu ingrat ), Gallardo se voulait donc plus accessible que sa grande sœur Murcielago en perdant deux cylindres en même temps que les portières à ouverture verticale.

Toujours composé d’une grande courbe tracée du nez jusqu’à la poupe au raz du sol, le style de la Gallardo collait parfaitement à l’image qu’on se fait d’une Lamborghini, oscillant entre provocation et élégance. Mais sans doute pas son tempérament manquant de fougue pour une auto aussi critiquable pour la transparence de son habitacle, comportant tous les gimmicks de la rigueur Audi mais très peu d’exubérance italienne.

Heureusement, Lamborghini se faisait vite pardonner en apportant une dose d’agressivité supplémentaire à sa Gallardo. La Superleggera arrivait en 2007. Plus légère, plus puissante et beaucoup plus épicée, elle émerveillait l’équipe du Blog Auto sur la piste du Paul Ricard HTTT lorsque nous en prenions le volant.

Encore plus de taurine

img 0438 Essai Lamborghini Gallardo LP560 4 : tout compte fait, la perfection est peut être de ce monde

Et à peine douze mois plus tard, Lamborghini présentait à Genève sa LP560-4. Nouvelle mouture de la Gallardo, elle semble taillée pour faire taire définitivement toutes les critiques quant au manque de caractère de la première mouture. Son style devient nettement plus affirmé et ses lignes se parent de références à la terrifiante Reventon. Son habitacle bénéficie d’un nouveau traitement et son V10 gagne quelques centilitres de cylindrée ainsi que l’injection directe, soit de quoi faire grimper la puissance à 560 chevaux et tutoyer dangereusement le monde des supercars.

Rendez-vous était donc donné à l’occasion de la dernière manche du Lamborghini Super Trofeo disputée sur le circuit Paul Ricard. La piste colorée du HTTT était occupée par les voitures de couse pendant tout le week-end alors après un entretien avec le grand patron Stefan Winkelmann, nous sortions de l’enceinte du HTTT pour rejoindre les petites routes du Castellet équipés de notre berlinette peinte en Bianco Canopos et chaussées de jantes Cordelia.

Rigueur / passion

La LP560-4 conserve évidemment les portières à ouverture conventionnelle de la première Gallardo mais aussi sa hauteur, elle qui culmine toujours à seulement 1,16 mètres du sol. Il faut donc faire preuve d’un peu de souplesse pour s’installer à son volant et surtout bien veiller à ne pas porter de minijupe afin d’éviter de faire les choux gras de la presse à scandale ( demandez à Paris Hilton et sa McLaren SLR ). Bien calé dans le joli siège baquet dépourvu de harnais intégral, on découvre une ambiance sensiblement différente par rapport à la première Gallardo. La planche de bord est quasiment identique aux précédentes moutures dans son agencement, mais elle ne dégage plus la sensation de tristesse autrefois reprochée à la « petite » Lamborghini. Dans notre modèle d’essai, l’association entre cuirs noirs et blancs agrémentée d’une petite touche de fibre de carbone rend l’ensemble vraiment beau au regard. Moins délibérément sportif que dans feu la Superleggera - c’est logique - et plus chaleureux que celui d’une Audi R8, en tout cas dans ce rendu noir / blanc que je trouve parfait. Ni trop triste, ni trop voyant.

dsc08825 Essai Lamborghini Gallardo LP560 4 : tout compte fait, la perfection est peut être de ce monde

Boite E-Gear oblige, la magnifique grille Lamborghini laisse la place à une simple plaque rassemblant les différents modes de transmission proposés, du « Sport » au « Corsa » en passant par le tout automatique, juste au dessous de l’indispensable bouton permettant de rehausser la garde au sol pour passer un gros dos d’âne ou un petit trottoir. Enfin, l’ordinateur surplombe la planche de bord et permet de manœuvrer ( presque ) aussi facilement que dans une vulgaire citadine grâce aux radars et à la caméra de recul.

Oxymore italien

Sitôt la clé de contact tournée et le pied maintenu sur la pédale de frein ( pas de bouton « Start » ), le grondement du V10 5,2 litres vous colle immédiatement le sourire aux lèvres si ce n’est pas déjà le cas depuis que vous contemplez ses lignes. Mais en manoeuvrant l’auto pour la faire sortir de l’enceinte du HTTT, c’est l’une des deux facettes principales du caractère de la LP560-4 qui impressionne son conducteur : sa docilité d’utilisation en conditions normales. Mode automatique enclenché et sur un filet de gaz, elle se conduit de la même façon qu’une Audi R8 lorsque vous la plongez dans la circulation urbaine : comme une paisible citadine pour laquelle il faut simplement garder à l’esprit sa largeur, sa garde au sol et ses angles morts fatalement un peu plus problématiques que sur une 207 HDI. Tout le reste est bluffant de facilité. La scène de la LP560-4 conduite par une grand-mère dans Top Gear est à peine exagérée et les souvenirs d’une Diablo ou d’une Countach qui détruit les bras et le mollet gauche de son conducteurs sont à des années-lumière de cette monture capable de se plier à n’importe quelle utilisation.

img 0442 Essai Lamborghini Gallardo LP560 4 : tout compte fait, la perfection est peut être de ce monde

La deuxième facette de sa personnalité - et c’est bien celle qui se montre la plus fascinante - se révèle sitôt la première pression franche sur la pédale de droite. Non la Lamborghini LP560-4 n’est pas une simple Audi R8 vendue plus chère et vainement affublée d’un blason italien. J’en suis certain depuis cet instant où j’ai enfoncé l’accélérateur à fond pour la première fois, déchaînant les 560 chevaux du beau V10 maintenant équipé de l’injection directe et d’une boite de vitesse robotisée au temps de changement de rapport plus rapide par rapport à la précédence version.

Ode au masochisme

Arrivé en fin de première dans un hurlement à la sonorité au moins aussi enivrante que sur la Superleggera, j’appuie sur la palette de droite pour enclencher la seconde vitesse, occasionnant une violente coupure ( elle ne dure pourtant que 120 millisecondes ! ) pendant le changement de rapport qui fait claquer l’arrière de mon crâne contre le siège baquet en cuir. Une brutalité de fonctionnement - associée au bruit et à l’intensité de l’accélération - qui me pousserait presque à trouver un défaut dans toutes ces nouvelles boites de vitesses à double embrayage sans à coup entre les vitesses. Peut-être est-ce là une obscure tendance au masochisme de ma part, mais le coup de raquette dans le crâne à chaque coupure d’alimentation du V10 entre deux hurlements est l’une des choses les plus jouissives qu’il m’ait été donné d’expérimenter au volant d’une automobile.

Ce V10 est décidément une pièce de choix dans la planète de l’automobile d’exception contemporaine. Sans aller jusqu’à l’extase à douze cylindres de sa grande sœur, il s’impose incontestablement comme l’une des sonorités les plus envoûtantes du marché. Le sang - à base de pétrole - qui coule dans ses organes est définitivement italien mais même en enivrant son conducteur par ses vocalises et ses performances, la Gallardo n’oublie pas de se doter d’un comportement dynamique aussi prévenant qu’efficace. Une fois assimilé le fonctionnement de la pédale de frein - à la course assez déroutante - on se lance à l’assaut de la moindre petite courbe dans un vacarme exquis. Freinage, l’auto se place avec une précision chirurgicale mais se charge vite de rappeler son mode de transmission - intégral - en vous aspirant tout de suite vers l’extérieur s’il vous prend l’envie d’ouvrir les gaz en grand au milieu d’une courbe. Oui, madame est tolérante mais pas au point d’oublier les fondamentaux de la conduite sportive lorsque vous décidez de lui mettre son compte. Son poids relativement contenu - 1500 kilos sans les pleins - et l’efficacité de son châssis - toujours basé sur une structure singleframe en aluminium - en font une arme terrible sur tous les terrains qu’elle visite.

img 0413 Essai Lamborghini Gallardo LP560 4 : tout compte fait, la perfection est peut être de ce monde

Équilibre exquis

Pour moi, cette nouvelle LP560-4 symbolise à elle toute seule le tour de force réalisé par la firme de Sant’Agata Bolognese ces dernières années. A l’image de son flamboyant patron Stefan Winkelmann, elle parvient à prendre le meilleur de deux mondes, de deux cultures automobiles difficilement conciliables qu’elle réussit pourtant à superposer. Oui, même si on entend effectivement parler dans la Langue de Goethe chez Lamborghini, l’émotion transalpine est toujours fermement ancrée dans l’ADN des productions marquées du taureau. Mais plus au prix de devoir se plier aux caprices de ces belles. Toujours surpuissantes et exclusives, elles sont devenues compatibles avec une utilisation « normale » et permettent même à un mauvais pilote ( comme moi ) de rouler fort sans craindre une ruade imprévisible et destructrice. Admirable équilibre entre fougue et docilité sublimé par un effet sonore d’une rare intensité qui incite aux vices les plus agréables qu’un objet à quatre roues puisse satisfaire.

Vendeuse de rêve

La LP560-4 est dotée d’une ligne époustouflante. La simplicité du dessin de la Gallardo est maintenant saupoudrée d’une appréciable dose d’ostentation répartie entre les entrées d’air frontales devenues béantes et acérées façon Reventon, les ouies supplémentaires devant les roues avant et même l’agencement des LED occupant chacune de ses optiques. Posée à ses cotés, une F430 ou une 911 GT2 tend très vite vers la transparence face à la Lamborghini, surtout lorsque cette dernière est peinte de ses teintes les plus provocantes ( je pense tout particulièrement au vert pomme ).

On nous le répète souvent en France : une voiture de sport ne sert à rien sur route ouverte dans notre pays où l’automobile est de plus en plus souvent considérée comme un simple objet polluant et parfois meurtrier. Pourtant au volant de la LP560-4, véhicule incomparablement inutile et dangereux dans notre culture répressive et autophobe, j’ai pris un grand plaisir à constater les réactions des badauds et autres automobilistes. Ce gamin qui ouvrait les yeux en grand en prononçant un vilain gros mot dans le vilage de Cuges Les Pins lorsqu’il voyait passer la Lamborghini blanche, ce motard klaxonnant en faisant coucou de la main droite ou ces deux enfants à l’arrière d’un Scenic, braqués vers la sportive italienne avec la bouche en cul de poule. Lorsque la Lamborghini passe, les passants s’arrêtent de marcher et la plupart d’entre eux esquissent un sourire avant de reprendre une activité normale. Même en France, il semble subsister malgré tout une forme de passion automobile, dont la lueur est comme ranimée par le passage d’une Gallardo LP560-4. C’est net, pour moi cette auto est d’utilité publique.

dsc08810 Essai Lamborghini Gallardo LP560 4 : tout compte fait, la perfection est peut être de ce monde

Parfaite ?

Conciliation réussie entre docilité et fougue, la Gallardo LP560-4 se métamorphose en fonction de l’humeur de son conducteur et sitôt le papillon des gaz ouvert en grand. Capable de performances de très haute volée sans nécessiter de compétences spéciales à son volant, elle fait montre d’un caractère latin qui n’a vraiment rien d’usurpé. Un caractère qu’elle annonce d’emblée par un style unique et caractéristique. Est-il possible de faire encore mieux ? Peut-être avec une variante Superleggera qui tomberait à point nommé en attendant les nouvelles Ferrari 458 Italia et McLaren MP4-12C…